La capoeira est un art martial afro-brésilien qui aurait ses racines dans les techniques de combat et les danses des peuples africains du temps de l’esclavage au Brésil. Elle se distingue des autres arts martiaux par son côté ludique et souvent acrobatique. Les pieds sont très largement mis à contribution durant le combat bien que d’autres parties du corps puissent être employées telles que, principalement, les mains, la tête, les genoux et les coudes. Les «joueurs» peuvent prendre position en appui ou en équilibre sur les mains pour effectuer des coups de pieds ou des acrobaties. De formes diverses, la capoeira est jouée et/ou luttée à différents niveaux du sol et à différentes vitesses, accompagnée le plus souvent par des instruments, des chants et des frappements de mains.

Durée de l’atelier : 1 heure

Pour qui ?  Enfants – Adolescents

Prix : 150 €

L’animateur : Akram


Akram est spécialisée depuis 15 ans dans la capoeira et les percussions. Il fait parti de l’asbl NEK-IN qui regroupe de nombreux artistes et animateurs qui développent chacun leur style propre. Ils ont sillonné toute la Belgique pour donner des représentations et des animations par le biais des disciplines artistiques qu’ils maîtrisent et qu’ils souhaitent proposer à la population belge.

 

Graduado Enguia : Akram alias « Graduado Enguia » est un sportif pluridisciplinaire. Très jeune, dès l’âge de 6 ans, il commence à pratiquer des arts martiaux tels que le Taekwondo. Une année plus tard, il s’oriente vers la tendance des années 90, le Hip-hop où il découvre la danse urbaine, ce qui lui a permis de développer ses compétences artistiques pendant près de 4 années. Brassé dans ce métissage culturel et sportif, il découvre la Capoeira et les percussions brésiliennes en 1996 qui répondent parfaitement à son identité. Actuellement azul-verde (bleu- vert) au sein de la fédération Abada-Capoeira, il continue à pratiquer et évoluer régulièrement. En parallèle, il a pratiqué d’autres arts martiaux, la boxe thaïlandaise, le jiu-jitsu brésilien, le MMA, le crossfit. Ses voyages lors des compétitions ou à des stages en Europe, Afrique et Amérique du Nord et du Sud, lui ont permis d’avoir un regard ouvert sur le monde extérieur.

 

  • Akram a commencé la capoeira dans les années 1997-1998, avec des entrainements assez avancé – 7 fois par semaine.
  • Son premier stage était au Brésil en 1999 et observateur de la plus grande compétition mondiale qui c’est déroulé à Rio.
  • En 2002, il a participé à une compétition en Belgique où il est arrivé en finale puis fini deuxième.
  • De 2000 à 2010, Il a inauguré plusieurs salle de sport avec son groupe en Belgique et même au Luxembourg pour lancer des cours de capoeira.
  • De 2007 à 2009 : stage de capoeira et de percussion au Maroc (Rabat).
  • De 2005 à 2010 : Il a donné des cours de capoeira à Jette (salle fire gym)
  • De 2006 à 2008 : Il a participé aux compétitions européennes.
  • En 2010 : stage de capoeira aux USA (New York)
  • Depuis ces débuts, il donne des ateliers de capoeira et de percussion dans les maisons de jeunes et de quartier. Et depuis quelques années, il donne des cours parascolaire pour les écoles et dans une salle à Laeken.

 

Contenu des ateliers et approche pédagogique :
On entend par acrobatie les « floreis » de la capoeira, ces éléments de jeu qui ajoutent esthétisme et techniques. Ce sont des mouvements traditionnels.

Les formateurs forment les jeunes aux différentes techniques de base de la capoeira en particulier aux figures suivantes :
Aù – La roue
Aù sem Mao – sans les mains
Aù cabeça – avec la tête
Aù Batido – une main par terre et le pied dans les bras
Macaco
Macaquinho
Corta-capim
Roda piao – Piao de mao
Le pont – Ponte
S-Dobrado
Chuto da lùa – Coup de pied à la lune
Salto mortal – Salto arrière

Les figures seront d’abord enseignées séparément. Lorsqu’elles seront maitrisées elles pourront être enchaînées dans des séquences plus complexes.
Ces apprentissages font l’objet d’un suivi individuel et collectif par 2 enseignants. La figure est d’abord montrée dans ses détails par l’enseignant.

Elle est ensuite répétée individuellement par les élèves et les enseignants les corrigent individuellement. Enfin, les figures sont présentées à tour de rôle dans le cercle des participants avec les encouragements de chacun.

A partir d’un certain degré de maîtrise technique, les enfants sont invités à développer leurs propres chorégraphies en fonction de leurs préférences et aptitudes.